Posts filed under 'Science Fiction'

Carré Blanc, de Jean-Baptiste Léonetti

Difficile de sauver son couple dans un monde où les sentiments n’ont pas leur place. Philippe et Marie se sont connus très jeunes à l’orphelinat. 20 ans plus tard, ils sont mariés mais leur couple est aussi froid que la société dans laquelle ils vivent. Devant ce triste spectacle, Marie va faire une dernière tentative pour préserver leur amour…

La mère de Philippe n’aime pas ce qu’est devenu la société. En utilisant une métaphore sur les bébés ours et leur mère, elle va faire comprendre à son fils que pour s’en sortir il doit devenir plus fort qu’un ours adulte. En l’abandonnant, elle l’envoie dans un orphelinat, dans lequel on lui apprend à agir et à penser de manière déshumanisée. C’est là-bas qu’il va devenir un être froid faisant passer des tests tous aussi absurdes les uns que les autres. C’est aussi là-bas qu’il rencontrera Marie, avec laquelle il va se marier. Mais alors que leur couple bat de l’aile, cette dernière va décider de braver le système pour sauvegarder le peu qu’il reste de leur amour.

Pour son premier long (1h12), Léonetti a emmené dans ses bagages tout son background du milieu de la pub. Sa façon très estéthique de concevoir une intrigue pourtant assez creuse sauve le film. Avec bien sûre des acteurs très bons, qui incarnent parfaitement des personnes à qui l’on a appris à ne plus avoir de sentiments. Plus long, le film aurait été ennuyeux. Mais il est quand même un peu court. Bizarre, comme l’impression que l’on a en sortant de la salle. En déshumanisant ses personnages, Léonetti parvient à susciter des impressions, des émotions chez le spectateur.

Note : 3/5

Avec : Sami Bouajila, Julie Gayet…
Sortie le 07/09.

R.B-P.

Add comment September 5th, 2011

La planète des singes : les origines, de Rupert Wyatt

Will Rodman est un scientifique reconnu, qui travaille pour un laboratoire pharmaceutique. Ses dernières expériences visent à trouver un remède à la maladie d’Alzheimer. Mais ses expérimentations sur des singes révèlent des effets secondaires inattendus : en plus de vaincre la maladie, la substance utilisée permet d’augmenter les capacités intellectuelles du patient.

Un incident va pourtant stopper net les recherches du docteur Rodman. Alors qu’il présente les résultats de ses tests au conseil d’administration du laboratoire, un des singes devient incontrôlable et dévaste les locaux de l’entreprise. En fait, cette agressivité n’était pas due aux médicaments mais au fait que cette femelle protégeait son petit. Tous les singes sont alors piqués, sauf ce petit, que Will recueille chez lui. Parallèlement, le scientifique va continuer ses expériences, mais sur son père. Les premiers résultats sont stupéfiants, mais l’amour pour son père va pousser Will à aller trop loin.

Le scénario est connu d’avance. Ici, on est assez vite plongé dans l’ambiance, sans trop de chichis. Beaucoup de passages sont trop longs et trop “à l’américaine“, la scène de fin notamment. Il faut la prendre au troisième degré ou alors partir avant. Les points positifs : l’interprétation du singe par Andy Serkis et les effets spéciaux, notamment lors de la bataille sur le pont. Efficace pour un blockbuster, rien de très emballant.

Note : 2/5

Avec : James Franco, Freida Pinto, Tom Felton, Andy Serkis…
Sortie le 10/08.

R.B-P.

Add comment August 8th, 2011

Doomsday de Neil Marshall

Dans la lignée des “28 jours/semaines plus tard” ou “I’m legend”, Doomsday nous prévoit une catastrophe humanitaire en Ecosse et les retombées que cela peut avoir dans une société ultra sécuritaire et beaucoup trop égoiste. Un trhiller d’épouvante dans une Albion futuriste et ultra sécuritaire.En 2008, un étrange virus décime 90% de la population écossaise. Le gouvernement décide d’isoler complètement la nation du reste de l’île pour éviter toute propagation. Mais quand le virus réaparrait 25 ans plus tard à Londres, l’opération isolement a échoué. Le gouvernement envoie donc une mission commando pour trouver un vaccin, de l’autre côté du mur.

Si le film n’apporte pas énormément d’originalité par rapport à d’autres dans le même genre, celui ci se démarque de par son scenario. Neil Marshal, le réalisateur de The descent, tourne ce scénario dans une Angleterre futuriste et ultra sécuritaire où les carrières politiques et l’image donnée au monde ont plus d’importance que de nombreuses vies humaines.

C’est dans ce détail du scenario qu’il se démarque : comment arriver à gérer une épidémie si elle devait se déclarer ? Après les scènes d’action sont plutot bien réussies, l’opposition manichéenne n’est pas pesante et plus difficile à cerner. Mais surtout chacun des supposés “méchants” ont de bonnes raisons de l’être, à cause de la gestion catastrophique de cette crise par le gouvernement de l’époque.

Un bon divertissement qui vous fera passer une bonne soirée car l’action est omniprésente. Mais aussi parce que l’univers post-apocalyptique décrit est un mélange de Mad Max, 28 jours plus tard et L’armée des morts.

Add comment October 29th, 2009

Termintator 4 Salvation (ou Renaissance)

Le quatrième épisode de la saga apocalyptique et futuriste débutée à la fin des années 1980 suscitait beaucoup d’attentes. Le troisième Terminator nous laissait sur le soulevement des machines et la guerre nucléaire qui devait presque anéantir l’humanité. John Connor était un des seuls humains à  survivre pour accomplir son destin de sauveur de l’humanité.

Et c’est justement autour de lui que ce quatrième épisode est centré. Déjà dans le Terminator 3, Sarah Connor était morte d’un cancer il ne restait que John livré à lui même, attendant le jugement dernier.

Dans ce film, John Connor est un des leader opérationnel de la Résistance, sorte d’alliance des hommes contre les machines non seulement pour survivre mais aussi essayer de renverser ce régime binaire.

Au delà du scénario qui réserve quelques surprises quand même, on appréciera surtout les références aux précédents épisodes avec la musique ou simplement le fait qu’il s’imbrique bien avec les trois précédents sans erreurs ou anachronismes.

L’utilisation de la chanson des Guns’n'Roses “you could be mine”, le “I will be back”, même le morphing faisant apparaître Arnold Schwarzenegger est un vrai régal pour tous les fans de la saga.

Un film à voir donc non seulement poru les effets spéciaux qui représentent parfaitement bien ce monde futuriste après une guerre nucléaire, les ruines de Los Angeles, la plaine de Las Vegas recouverte de sable, etc. mais également pour l’histoire qui ne jure pas dans cette saga et appelle, peut êtr un 5e opus de la saga Terminator ? On verra bien, mais on l’espère car Christian Bale est très convaincant en John Connor charismatique …

Add comment June 20th, 2009


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