Doomsday de Neil Marshall 

October 29th, 2009

Dans la lignée des “28 jours/semaines plus tard” ou “I’m legend”, Doomsday nous prévoit une catastrophe humanitaire en Ecosse et les retombées que cela peut avoir dans une société ultra sécuritaire et beaucoup trop égoiste. Un trhiller d’épouvante dans une Albion futuriste et ultra sécuritaire.En 2008, un étrange virus décime 90% de la population écossaise. Le gouvernement décide d’isoler complètement la nation du reste de l’île pour éviter toute propagation. Mais quand le virus réaparrait 25 ans plus tard à Londres, l’opération isolement a échoué. Le gouvernement envoie donc une mission commando pour trouver un vaccin, de l’autre côté du mur.

Si le film n’apporte pas énormément d’originalité par rapport à d’autres dans le même genre, celui ci se démarque de par son scenario. Neil Marshal, le réalisateur de The descent, tourne ce scénario dans une Angleterre futuriste et ultra sécuritaire où les carrières politiques et l’image donnée au monde ont plus d’importance que de nombreuses vies humaines.

C’est dans ce détail du scenario qu’il se démarque : comment arriver à gérer une épidémie si elle devait se déclarer ? Après les scènes d’action sont plutot bien réussies, l’opposition manichéenne n’est pas pesante et plus difficile à cerner. Mais surtout chacun des supposés “méchants” ont de bonnes raisons de l’être, à cause de la gestion catastrophique de cette crise par le gouvernement de l’époque.

Un bon divertissement qui vous fera passer une bonne soirée car l’action est omniprésente. Mais aussi parce que l’univers post-apocalyptique décrit est un mélange de Mad Max, 28 jours plus tard et L’armée des morts.

Publié dans : Science Fiction

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